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sur l’exp sition

L’accident vasculaire cérébral (AVC) peut survenir à tout âge et endommager le cerveau, engendrant des séquelles parfois irréversibles. Elles font de l’AVC la première cause de handicap acquis de l’adulte. Pour améliorer l’efficacité et l’acceptabilité des parcours de prise en charge, de nouvelles méthodes reposant sur des innovations technologiques émergent.

Au travers de cette exposition, vous pourrez en apprendre plus sur l'AVC et ses répercussions, mais aussi découvrir l’une de ces approches technologiques, le neurofeedback, et comprendre son apport dans la rééducation motrice après l’AVC.

Chapitre 1 : L'accident vasculaire cérébral Chapitre 1 : L'accident vasculaire cérébral Le reconnaître, le prendre en charge
Chapitre 1 : L'accident vasculaire cérébral
Le reconnaître, le prendre en charge

Pour commencer

D’après l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), une personne subit un AVC toutes les quatre minutes en France.

Dans cette vidéo, nous vous présentons quelques chiffres ainsi que des repères essentiels pour mieux comprendre ce qu’est l’AVC. 

Comprendre l'AVC

Comment identifier les sympt mes de l’AVC ?

Les symptômes de l’AVC, qui parfois s’additionnent, varient d'une personne à l’autre. 
Cependant, un certain nombre de ces symptômes est courant et permet d'identifier la survenue de l’accident.

Faiblesse musculaire, engourdissement ou paralysie des membres ou du visage

Troubles visuels

Trouble de la vigilance pouvant aller jusqu’au coma

Maux de tête brutaux et inhabituels

Difficultés à parler

Troubles de l’équilibre ou de la coordination des membres

Souffle court, hallucinations, nausées, vertiges... Les femmes peuvent aussi être sujettes à des symptômes plus spécifiques, souvent moins connus, ce qui peut retarder le diagnostic.

Faiblesse musculaire, engourdissement ou paralysie des membres ou du visage

Troubles visuels

Trouble de la vigilance pouvant aller jusqu’au coma

Maux de tête brutaux et inhabituels

Difficultés à parler

Troubles de l’équilibre ou de la coordination des membres

Souffle court, hallucinations, nausées, vertiges... Les femmes peuvent aussi être sujettes à des symptômes plus spécifiques, souvent moins connus, ce qui peut retarder le diagnostic.

Cliquez sur les différents personnages pour apprendre à identifier les symptômes caractéristiques de l'AVC.

Des symptômes de l’AVC peuvent apparaître pendant quelques secondes à quelques minutes avant de disparaître. Ils résultent dans ces cas d’un accident ischémique transitoire (AIT). Cette obstruction momentanée d’un vaisseau sanguin cérébral ne laisse pas de séquelles mais doit inquiéter : elle peut être annonciatrice d’un AVC à venir.

Que se passe-t-il 
dans le cerveau ?

Il existe deux types d’AVC différents. Cliquez sur le curseur pour en apprendre plus sur les différents types d’AVC.

 
AVC hémorragique
AVC ischémique

Dans le cas d’un AVC hémorragique :

  1. Un vaisseau sanguin se rompt au niveau du cerveau ou dans les régions alentour.
  2. Les saignements inondent la zone du cerveau touchée, interrompant localement son fonctionnement.

L’hypertension artérielle et les ruptures d’anévrismes (dilatation, jusqu’à la rupture, de certaines artères souvent situées dans le cerveau) sont les causes principales des AVC hémorragiques. Ceux-ci représentent 20% des cas d'AVC.

Dans le cas d’un AVC ischémique :

  1. Un amas de sang coagulé appelé caillot se forme, généralement au niveau du cœur ou du cou, et migre jusqu’au cerveau par la circulation sanguine.
  2. Le caillot bouche une artère au niveau du cerveau.
  3. La circulation sanguine, qui permet le transport de l'oxygène dans le corps, est arrêtée localement. Une zone du cerveau est alors privée d’oxygène et cesse de fonctionner.
  4. Si la privation d’oxygène dure trop longtemps, la zone peut se nécroser : les cellules qui la composent meurent définitivement.

Généralement sans douleur, l’AVC ischémique représente 80% des cas d'AVC. L’apparition du caillot est favorisée par des facteurs génétiques mais aussi par l’âge, l’obésité, le tabagisme, le diabète, le cancer, la cicatrisation de blessures récentes ou encore les maladies cardiaques et de la circulation sanguine.

C mment prend-on en charge l’AVC ?

Lorsqu'un AVC survient, chaque minute compte pour sauver la personne atteinte et limiter les séquelles. Découvrez ici les différents corps de métier qui interviennent dans la prise en charge des patients et des patientes.

Pompiers et secours
Neurologues et MPR
Aides-soignants et infirmiers
Neuropsychologues et ortophonistes
kinésithérapeutes et ergothérapeutes

C mment accompagner les patients ?

Des régions et des fonctions

L’encéphale, qui regroupe le cerveau, le tronc cérébral et le cervelet, est composé de plusieurs milliards de cellules nerveuses : ce sont les neurones. Associés en réseaux, ces neurones communiquent entre eux pour assurer l’ensemble des fonctions cérébrales.

Établir une cartographie des fonctions est complexe, car les quatre lobes du cortex et les zones sous-corticales échangent constamment des informations et dépendent les unes des autres. Voici une version simplifiée qui propose une association entre les fonctions principales et des régions du cerveau.
Cliquez sur les différentes zones pour découvrir leurs rôles !

Cliquez sur le curseur pour découvrir une vue tranchée du cerveau
Vue tranchée du cerveau
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Le lobe frontal

Le tiers avant du lobe frontal est occupé par le cortex préfrontal, une zone chargée de coordonner les informations venant de différentes aires du cerveau. Il est impliqué notamment dans la prise de décision, le jugement et le contrôle des comportements inadaptés ou automatiques. À l’arrière du cortex préfrontal se situent les cortex prémoteur et moteur, qui planifient, coordonnent et contrôlent les mouvements volontaires de l’ensemble du corps. Enfin, l’aire de Broca, proche de la zone qui contrôle les mouvements de la bouche, gère l’articulation du langage et la structuration grammaticale des phrases.

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Le lobe pariétal

Le lobe pariétal est occupé en partie par le cortex somatosensoriel. C’est en effet le lobe qui reçoit les informations sensorielles de l’ensemble du corps, et notamment les sensations tactiles. Il permet aussi la mise en association des sensations visuelles, tactiles et auditives. C’est également une zone qui intervient dans la capacité à se repérer dans l’espace.

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Le lobe occipital

Le lobe occipital, qui contient le cortex visuel, traite les informations perçues par les yeux. C’est la zone du cerveau qui permet par exemple de reconnaître les formes et les couleurs.

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Le lobe temporal

À l'instar du lobe pariétal, le lobe temporal joue un rôle dans la perception des informations sensorielles (odorat, goût, ouïe). Ainsi, le cortex auditif analyse les informations auditives. Particulièrement, l’aire dite de Wernicke, au niveau du lobe temporal gauche, analyse les informations auditives liées au langage. Une partie du lobe temporal permet de gérer des processus complexes, comme l’association de plusieurs informations sensorielles, la planification ou le langage. C’est également le lobe associé à la mémoire visuelle et au vécu émotionnel.

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Le tronc cérébral

Le tronc cérébral se situe entre le cerveau et la moelle épinière. Il est le siège de plusieurs fonctions vitales dont la régulation de la ventilation, du rythme cardiaque et du niveau d’éveil. Il s’agit aussi d’une zone de passage des voies motrices et sensitives, qui joue par ailleurs un rôle important dans la modulation du tonus musculaire.

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Le cervelet

Bien qu’il n’en soit pas à l’origine, le cervelet affine et coordonne les mouvements. De la même manière, il prend aussi part à l'ensemble des fonctions dites de haut niveau telles que le langage et l'attention.

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Les zones sous-corticales

Au cœur du cerveau, des groupes de neurones appelés noyaux communiquent en réseau avec le cortex, la partie extérieure du cerveau. Ces noyaux, dont font partie le thalamus, les ganglions de la base, l'amygdale ou encore l'hippocampe, sont notamment impliqués dans la régulation du sommeil, de la motricité, des émotions et de la mémoire.

  • 1. Le lobe frontal

    Le tiers avant du lobe frontal est occupé par le cortex préfrontal, une zone chargée de coordonner les informations venant de différentes aires du cerveau. Il est impliqué notamment dans la prise de décision, le jugement et le contrôle des comportements inadaptés ou automatiques. À l’arrière du cortex préfrontal se situent les cortex prémoteur et moteur, qui planifient, coordonnent et contrôlent les mouvements volontaires de l’ensemble du corps. Enfin, l’aire de Broca, proche de la zone qui contrôle les mouvements de la bouche, gère l’articulation du langage et la structuration grammaticale des phrases.

  • 2. Le lobe pariétal

    Le lobe pariétal est occupé en partie par le cortex somatosensoriel. C’est en effet le lobe qui reçoit les informations sensorielles de l’ensemble du corps, et notamment les sensations tactiles. Il permet aussi la mise en association des sensations visuelles, tactiles et auditives. C’est également une zone qui intervient dans la capacité à se repérer dans l’espace.

  • 3. Le lobe occipital

    Le lobe occipital, qui contient le cortex visuel, traite les informations perçues par les yeux. C’est la zone du cerveau qui permet par exemple de reconnaître les formes et les couleurs.

  • 4. Le lobe temporal

    À l'instar du lobe pariétal, le lobe temporal joue un rôle dans la perception des informations sensorielles (odorat, goût, ouïe). Ainsi, le cortex auditif analyse les informations auditives. Particulièrement, l’aire dite de Wernicke, au niveau du lobe temporal gauche, analyse les informations auditives liées au langage. Une partie du lobe temporal permet de gérer des processus complexes, comme l’association de plusieurs informations sensorielles, la planification ou le langage. C’est également le lobe associé à la mémoire visuelle et au vécu émotionnel.

  • 5. Le tronc cérébral

    Le tronc cérébral se situe entre le cerveau et la moelle épinière. Il est le siège de plusieurs fonctions vitales dont la régulation de la ventilation, du rythme cardiaque et du niveau d’éveil. Il s’agit aussi d’une zone de passage des voies motrices et sensitives, qui joue par ailleurs un rôle important dans la modulation du tonus musculaire.

  • 6. Le cervelet

    Bien qu’il n’en soit pas à l’origine, le cervelet affine et coordonne les mouvements. De la même manière, il prend aussi part à l'ensemble des fonctions dites de haut niveau telles que le langage et l'attention.

  • 7. Les zones sous-corticales

    Au cœur du cerveau, des groupes de neurones appelés noyaux communiquent en réseau avec le cortex, la partie extérieure du cerveau. Ces noyaux, dont font partie le thalamus, les ganglions de la base, l'amygdale ou encore l'hippocampe, sont notamment impliqués dans la régulation du sommeil, de la motricité, des émotions et de la mémoire.

Les séquelles possibles après un AVC 

Même après un diagnostic et une prise en charge rapides, l’AVC peut laisser de nombreuses séquelles sur le cerveau et affecter le quotidien des personnes qui le subissent. Les troubles engendrés peuvent être de quatre natures différentes. Cliquez sur les différents troubles présentés ci-dessous pour plus de détails.

Troubles moteur
  • L’hémiplégie et l’hémiparésie
  • La spasticité
  • Les troubles de l’équilibre
  • Les troubles vésico-sphinctérien
Troubles de l'humeur
  • Dépression
  • Hyperémotivité
  • Anxiété
Troubles sensoriels
  • Troubles de la vision
  • Douleurs
  • Troubles de la sensibilité
Troubles cognitifs
  • Trouble de la mémoire
  • Troubles du langage
  • Troubles de l’attention et de la concentration
  • Fatigue et fatigabilité
  • Négligence spatiale
Chapitre 2 : Le Neurofeedback Chapitre 2 : Le Neurofeedback Le cerveau en action
Chapitre 2 : Le Neurofeedback
Le cerveau en action
Le neurofeedback

Une technologie pour stimuler la plasticité

En mettant en relation l’activité cérébrale et les outils informatiques, le neurofeedback constitue un nouveau moyen de faciliter la rééducation motrice des patients après un AVC. 

Un feedback sensoriel

De la même manière qu'une montre connectée peut faire des retours sur le rythme cardiaque ou la respiration, le neurofeedback permet de faire des retours sur l'activité du cerveau détectée par le casque EEG.
Ces retours peuvent engager différents sens : le toucher (vibrations générées sur le corps), l’ouïe (signaux sonores) ou encore la vue (bras virtuels sur un écran dans le cas de la visualisation d'un mouvement).
Le neurofeedback permet aux patients et aux patientes de prendre conscience de leur activité cérébrale en temps réel et donc de la moduler pour obtenir le déclenchement du retour sensoriel.

Capacités et limites de l’EEG

Lors d’une rééducation basée sur le neurofeedback, on place un casque équipé de capteurs électroencéphalographiques (EEG) sur la tête du patient ou de la patiente. Lorsque ces capteurs, appelés électrodes, entrent en contact avec le cuir chevelu, ils peuvent mesurer les échanges électriques entre les neurones au niveau du cortex, la partie superficielle du cerveau. 
Le rôle des différentes zones du cortex est connu. L’EEG permet donc de cibler des activités cérébrales précises, liées par exemple à la programmation de mouvements des mains, à l’attention ou à la visualisation d’objets. Néanmoins, les informations mesurées sont grossières : il n’est pas possible de détecter le mouvement exact qui sera programmé ou la forme exacte qui sera visualisée. Il est donc totalement inenvisageable, par exemple, de pouvoir lire dans les pensées grâce à cette technologie.

Cliquez sur les illustrations
pour en savoir plus sur
le neurofeedback

  • 1. Un feedback sensoriel

    De la même manière qu'une montre connectée peut faire des retours sur le rythme cardiaque ou la respiration, le neurofeedback permet de faire des retours sur l'activité du cerveau détectée par le casque EEG.
    Ces retours peuvent engager différents sens : le toucher (vibrations générées sur le corps), l’ouïe (signaux sonores) ou encore la vue (bras virtuels sur un écran dans le cas de la visualisation d'un mouvement).
    Le neurofeedback permet aux patients et aux patientes de prendre conscience de leur activité cérébrale en temps réel et donc de la moduler pour obtenir le déclenchement du retour sensoriel.

  • 2. Capacités et limites de l’EEG

    Lors d’une rééducation basée sur le neurofeedback, on place un casque équipé de capteurs électroencéphalographiques (EEG) sur la tête du patient ou de la patiente. Lorsque ces capteurs, appelés électrodes, entrent en contact avec le cuir chevelu, ils peuvent mesurer les échanges électriques entre les neurones au niveau du cortex, la partie superficielle du cerveau. 
    Le rôle des différentes zones du cortex est connu. L’EEG permet donc de cibler des activités cérébrales précises, liées par exemple à la programmation de mouvements des mains, à l’attention ou à la visualisation d’objets. Néanmoins, les informations mesurées sont grossières : il n’est pas possible de détecter le mouvement exact qui sera programmé ou la forme exacte qui sera visualisée. Il est donc totalement inenvisageable, par exemple, de pouvoir lire dans les pensées grâce à cette technologie.

Chapitre 3 : Le Neurofeedback après l'AVC Chapitre 3 : Le Neurofeedback après l'AVC Un moyen d'améliorer la rééducation
Chapitre 3 : Le Neurofeedback après l'AVC
Un moyen d'améliorer la rééducation

C mment se déroule une séance ?

  1. Installation du patient ou de la patiente et démarrage du logiciel sur l’ordinateur
  2. Préparation  et ajustement du dispositif pour électroencéphalogramme (EEG)
  3. Vérification de la qualité des signaux EEG
  4. Calibration de l’entraînement
  5. Début de l’entraînement en imagerie motrice

Les sessions d’entraînement étant adaptées aux besoins des patients et des patientes, il ne s’agit ici que d’un exemple.

1 - Installation
2 - Préparation
3 - Vérification
4 - Calibration
5 - Entrainement

Qu’en pensent les utilisateurs ?

En collaboration avec les CHU de Toulouse, Bordeaux et Montauban, l'équipe du projet ABCIS* utilise le neurofeedback pour permettre de faciliter la récupération motrice des patientes et des patients. Des patients et des soignants livrent ici le témoignage de leur expérience avec les ICO.

*Une Meilleure Acceptabilité pour une Meilleure Efficience des Procédures de Réhabilitation post-AVC basées sur les Interfaces Cerveau-Ordinateur
L'expérience des soignants

“Après mon AVC j’étais complètement hémiplégique [...]. Quand on m’a proposé d’utiliser ces technologies, j’ai vraiment pris ça pour un plus. 
Pour moi c’était une possibilité supplémentaire pour renforcer la rééducation, j’ai trouvé ça très bien. Ça demande simplement de la concentration.”

Elisabeth, 78 ans
patiente

“Le but c’est de retrouver le maximum de capacités et d’autonomie, en fonction de la vie qu’on avait avant [...]. Le neurofeedback c’est une opportunité de plus, si on ne le fait pas on peut toujours avoir un doute. Personnellement j’ai trouvé ça intéressant”

M. Robert, 70 ans
patient

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Vous souhaitez en apprendre plus sur les différents sujets abordés dans cette exposition ? Les compléments suivants ont été rassemblés pour vous permettre de prolonger vos découvertes. Vous pourrez également retrouver du contenu additionnel dans la partie ressources de cette exposition.

Carte interactive

Cette carte intéractive répertorie les associations locales qui peuvent accompagner les patients, les patientes et leurs proches après un AVC, mais aussi les structures qui participent à la recherche sur le neurofeedback en santé.

Cliquez pour découvrir 
les différents centres 
de recherche, services hospitaliers ou associations 
dans votre région !

Vous s uhaitez 
en savoir plus ?

Voici une sélection de ressources organisées par thématique : des informations générales sur l’AVC, de la littérature scientifique sur le neurofeedback, ainsi que des informations complémentaires sur les interfaces cerveau-ordinateur.